Vol. 140 : Cancérogénicité de l’atrazine, l’alachlore et la vinclozoline

Présentation

D’octobre à novembre 2025, un Groupe de travail composé de 22 chercheurs issus de 12 pays s’est réuni au Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) à Lyon, en France, pour finaliser son évaluation de la cancérogénicité de l’atrazine, de l’alachlore et de la vinclozoline.

L’atrazine et l’alachlore ont chacun été classés comme « probablement cancérogènes pour l’humain » (Groupe 2A), sur la base d’une combinaison d’indications « limitées » de cancer chez l’humain, d’indications « suffisantes » de cancer chez l’animal de laboratoire et d’indications mécanistiques « fortes » dans les systèmes expérimentaux. La vinclozoline a été classée comme « peut-être cancérogène pour l’humain » (Groupe 2B), sur la base d’indications « suffisantes » de cancer chez l’animal de laboratoire et d’indications mécanistiques « fortes » dans les systèmes expérimentaux. Ces évaluations seront publiées dans le volume 140 des Monographies du CIRC.1

Pour chacun de ces pesticides, ce sont les ouvriers d’usine et les travailleurs agricoles qui sont les plus exposés, notamment lors de la production des pesticides et des activités agricoles ou horticoles, principalement par inhalation et absorption cutanée. L’exposition de la population générale se fait principalement par l’ingestion d’eau potable et de denrées alimentaires, et est généralement estimée comme étant faible. L’atrazine et l’alachlore sont persistants dans l’environnement et ont été détectés dans différentes matrices environnementales, en particulier dans l’eau. La vinclozoline, en revanche, n’est pas persistante dans l’environnement.

L’atrazine est un herbicide triazine chloré à large spectre utilisé principalement dans la culture du maïs, du sorgho et de la canne à sucre. Elle a été interdite comme pesticide dans l’Union européenne et dans plusieurs autres pays, mais demeure largement utilisé ailleurs. Dans la population générale, le contact avec les pelouses résidentielles traitées peut entraîner, à court terme, des doses cutanées et orales accidentelles plus élevées que celles provenant des aliments ou de l’eau potable.

Il existe des indications « limitées » chez l’humain que l’atrazine provoque le lymphome non hodgkinien (LNH) positif pour la translocation chromosomique t(14;18). Deux études cas-témoins ont rapporté des associations positives fortes entre l’exposition à l’atrazine ou aux triazines (à une période  où l’atrazine était la triazine prédominante dans la zone étudiée) et le LNH positif pour cette translocation (rapport de cotes de la méta-analyse, 2,03 ; IC à 95 % 1,12-3,68), et sans augmentation du risque pour les cas de LNH négatifs pour la translocation2,3. La translocation t(14;18) a été considérée comme pertinente car elle peut entraver l’apoptose cellulaire. Le Groupe de travail a estimé que les biais et les facteurs de confusion pouvaient être écartés avec un degré raisonnable de confiance, mais que le rôle du hasard ne pouvait l’être. Pour tous les autres types de cancer considérés, les études disponibles chez l’humain n’ont pas montré de résultats positifs cohérents, et les indications ont été jugées « insuffisantes ».

Les indications « suffisantes » de cancérogénicité de l’atrazine chez l’animal de laboratoire reposaient sur une augmentation de l’incidence des néoplasmes malins chez les rats femelles dans plusieurs études bien menées, dont deux conformes aux bonnes pratiques de laboratoire (BPL). L’atrazine a provoqué un adénocarcinome de la glande mammaire chez les rats Sprague-Dawley femelles4 et des adénocarcinomes de l’utérus chez les rats Fischer 344/LATI.

Il existe des indications mécanistiques « fortes » indiquant que l’atrazine présente certaines caractéristiques clés des substances cancérogènes. L’atrazine induit un stress oxydatif dans des systèmes expérimentaux. Plusieurs études menées sur des rongeurs ont montré une augmentation de la production d’espèces réactives de l’oxygène ainsi que des marqueurs de dommages oxydatifs aux lipides et à l’ADN dans plusieurs organes, avec une réduction du stress oxydatif en présence d’antioxydants. L’atrazine induit une inflammation in vivo, notamment une augmentation de l’expression des gènes dépendants de NF-κB et une altération de l’équilibre des cytokines Th1 et Th2. L’atrazine est immunosuppressive ; chez les rongeurs, elle a diminué le nombre de leucocytes et de cellules T effectrices, augmenté les cellules T régulatrices et diminué la réponse d’hypersensibilité de type retardé. L’atrazine a modulé les effets médiés par les œstrogènes dans les systèmes expérimentaux. L’atrazine a augmenté l’activité de l’aromatase (CYP19). Elle a modulé le récepteur membranaire des œstrogènes mER/GPR30/GPER5 dans diverses lignées cellulaires humaines sensibles aux hormones et dans des lignées cellulaires de cancer du sein triple négatif. Chez les rats Wistar mâles, l’atrazine a réduit les taux sériques de testostérone, d’hormone lutéinisante et d’hormone folliculo-stimulante6. L’atrazine a également altéré la prolifération et la mort cellulaire in vitro et induit une hyperplasie dans plusieurs tissus chez les rongeurs.

L’alachlore est un herbicide chloroacétanilide qui a été largement utilisé dans les cultures telles que le maïs et le soja. Autrefois l’un des herbicides les plus utilisés au monde, l’utilisation de l’alachlore a fortement diminué après l’entrée en vigueur de restrictions réglementaires à partir des années 1990, et elle est aujourd’hui beaucoup moins répandue.

Il existe des indications « limitées » que l’alachlore provoque le cancer du larynx chez l’humain, sur la base des résultats d’une seule étude de cohorte de grande envergure et de haute qualité portant sur des applicateurs de pesticides7. Une forte association exposition-réponse entre l’alachlore et le cancer du larynx a été mise en évidence, et elle est restée inchangée sous différentes périodes de latence et après ajustement pour tenir compte d’une série de co-expositions et de facteurs de confusion potentiels, notamment d’autres pesticides, le tabagisme, l’alcool et d’autres facteurs de risque du cancer du larynx. Le rôle du hasard n’a pas pu être écarté avec une certitude raisonnable, car il s’agissait d’un résultat unique pour un type de cancer qui n’est généralement pas associé à l’exposition aux pesticides. Pour tous les autres types de cancer, les indications ont été jugées « insuffisantes », car les études disponibles n’ont pas montré de résultats positifs consistants.

Les indications « suffisantes » chez l’animal de laboratoire pour l’alachlore sont fondées sur une augmentation de l’incidence des néoplasmes malins ou d’une combinaison appropriée de néoplasmes bénins et malins chez les deux sexes de deux espèces dans plusieurs études bien menées, dont une conforme aux BPL. L’alachlore a provoqué des adénomes ou des carcinomes bronchiolo-alvéolaires (combinés) chez des souris albinos CD-1 mâles8. Chez les rats Long-Evans mâles et femelles, l’alachlore a provoqué des tumeurs malignes de l’estomac. Chez les mâles, l’alachlore a également provoqué des tumeurs malignes et des tumeurs bénignes ou malignes (combinées) de la cavité nasale9 et de la glande thyroïde. Chez les femelles, l’alachlore a également provoqué des tumeurs bénignes ou malignes (combinées) de la cavité nasale, ainsi que des tumeurs malignes de la glande thyroïde, du thymus et de l’utérus.

Il existe des indications mécanistiques « fortes » indiquant que l’alachlore présente des caractéristiques clés des cancérogènes dans les systèmes expérimentaux. L’alachlore module des effets médiés par les récepteurs, montrant une modulation in vitro de la voie des récepteurs œstrogéniques. L’alachlore a modifié la prolifération cellulaire dans les tissus nasaux de rats et de souris dans plusieurs études. Une hyperplasie a également été observée dans les tissus nasaux9 et l’estomac des rongeurs.

La vinclozoline est un fongicide qui a été principalement utilisé sur les fruits et légumes, mais aussi sur le gazon. Dans les années 2000, son utilisation a été progressivement supprimée dans l’Union européenne, aux Etats-Unis et dans plusieurs autres pays, mais il reste utilisé ailleurs.

Les indications concernant le cancer chez l’humain sont « insuffisantes » pour la vinclozoline, car les résultats rapportés dans les quelques études disponibles étaient largement nuls.

Les indications « suffisantes » de cancérogénicité chez l’animal de laboratoire pour la vinclozoline reposent sur une augmentation de l’incidence des néoplasmes malins ou d’une combinaison appropriée de néoplasmes bénins et malins chez les deux sexes de deux espèces dans plusieurs études conformes aux BPL. La vinclozoline a induit des carcinomes hépatocellulaires chez les souris femelles C57BL/6/JICO10. Chez les rats Wistar mâles, la vinclozoline a provoqué des carcinomes hépatocellulaires et des tumeurs bénignes ou malignes (combinées) des cellules de Leydig. Chez les femelles, la vinclozoline a induit des adénomes ou des carcinomes (combinés) de la glande surrénale et du cortex surrénalien, des tumeurs bénignes ou malignes (combinées) des cellules C de la glande thyroïde, ainsi que des adénocarcinomes de l’utérus11.

Il existe des indications mécanistiques « fortes » indiquant que la vinclozoline présente des caractéristiques clés des cancérogènes dans les systèmes expérimentaux. Elle a induit des altérations des paramètres épigénétiques associés aux voies cancérogènes in vitro et in vivo. La vinclozoline augmente les paramètres inflammatoires in vitro et induit une inflammation chronique chez les rongeurs dans de nombreux tissus, y compris la prostate12. La vinclozoline module la voie de signalisation androgénique in vitro. En l’absence d’androgènes, la vinclozoline ou ses métabolites ont induit la sécrétion de l’antigène prostatique spécifique . La vinclozoline et ses métabolites ont favorisé la prolifération cellulaire in vitro13 et induit une hyperplasie chez les rongeurs dans plusieurs tissus, y compris la prostate.

Centre international de Recherche sur le Cancer, Lyon, France

Lancet Oncol 2025

Article en anglais publié en ligne le 21 novembre 2025 : https://doi.org/10.1016/S1470-2045(25)00702-8

Tous les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts.

Russell C Cattley, Anneclaire J De Roos, Daniele Mandrioli, Neil Pearce, Anjoeka Pronk, Anatoly Soshilov, Sunny O Abarikwu, Isabelle Baldi, Dana B Barr, Laura E Beane Freeman, Sylvie Bortoli, Alison Connolly, Mohamed A Dalvie, Marcelo JM Ferreira, Mary Beth Genter, Ludovic Le Hégarat, Stefano Lorenzetti, John R McLaughlin, Peter Møller, Cassiana C Montagner, Henrique C S Silveira, Takeshi Toyoda, David H Volle, Lamia Benbrahim-Tallaa, Aline de Conti, Caterina Facchin, Andrew T Kunzmann, Federica Madia, Elisa Pasqual, Marie-Laure Aix, Xiaobei Deng, Rachmad A Dongoran, Michael T Olanipekun, Eero Suonio, Susana Viegas, Heidi Mattock, Roland Wedekind*, Mary K Schubauer-Berigan*

*Co-auteurs principaux

Membres du Groupe de travail de la Monographie du CIRC

RC Cattley (Etats-Unis) – Président de la réunion ; AJ De Roos (Etats-Unis) ; D Mandrioli (Italie) ; N Pearce (Royaume-Uni) ; A Pronk (Pays-Bas) ; A Soshilov (Etats-Unis) – Vice-Présidents de la réunion ; SO Abarikwu (Nigéria) ; I Baldi (France) ; DB Barr (Etats-Unis) ; LE Beane Freeman (Etats-Unis [n’a pas pu assister à la réunion]) ; S Bortoli (France) ; A Connolly (Irlande) ; MA Dalvie (Afrique du Sud) ; MJM Ferreira (Brésil) ; MB Genter (Etats-Unis) ; L Le Hégarat (France) ; S Lorenzetti (Italie) ; JR McLaughlin (Canada) ; P Møller (Danemark) ; CC Montagner (Brésil) ; HCS Silveira (Brésil) ; T Toyoda (Japon) ; DH Volle (France).

Déclaration d’intérêts

Tous les Membres du Groupe de Travail déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts.

Spécialistes invités

Aucun

Représentants

Aucun

Observateurs

R Bars, Regulatory Science Associates, Royaume-Uni ; A Charlton, Syngenta, Etats-Unis ; M Kemeny, BASF, Allemagne ; NR Visconti, Bayer Crop Science US, Etats-Unis.

Déclaration d’intérêts

RB était un ancien employé de Bayer Crop Science, est actuellement employé par Regulatory Science et bénéficie d’une aide pour ses frais de déplacement et d’hébergement de la part de CropLife International, une association professionnelle internationale regroupant des entreprises agrochimiques. AC est employé par (et bénéficie d’une aide pour ses frais de déplacement et d’hébergement de la part de) Syngenta, une entreprise de produits chimiques qui fabrique et commercialise des produits contenant les agents examinés dans la présente Monographie. MK est employé par (et bénéficie d’une aide pour ses frais de déplacement et d’hébergement de la part de) BASF, une entreprise de produits chimiques qui détient la propriété intellectuelle sur des mélanges contenant certains des agents examinés dans la présente Monographie. NRV est employé par (et bénéficie d’une aide pour ses frais de déplacement et d’hébergement de la part de) Bayer Crop Science US, une entreprise de produits chimiques qui fabrique et commercialise des produits contenant les agents examinés dans la présente Monographie.

Secrétariat du CIRC

M-L Aix ; L Benbrahim-Tallaa ; A de Conti ; X Deng ; RA Dongoran ; C Facchin ; AT Kunzmann ; F Madia ; H Mattock ; MT Olanipekun ; E Pasqual ; MK Schubauer-Berigan ; E Suonio ; S Viegas ; R Wedekind

Déclaration d’intérêts

Les membres du Secrétariat déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts.

Prochaines réunions

3–10 mars 2026 : Volume 141 : Tris(chloropropyl)phosphate, butyraldéhyde et cumyl hydroperoxyde

9–16 juin 2026 : Volume 142 : Phtalate de butylbenzyle, phtalate de dibutyle et phtalate de diisononyle

3-10 novembre 2026 : Volume 143 : Fumer du cannabis

 

Pour plus d’informations sur les Monographies du CIRC, voir :

https://monographs.iarc.who.int/fr/agents-classes-par-les-monographies-du-circ-2/

Pour le Préambule aux Monographies du CIRC, voir :

https://monographs.iarc.who.int/wp-content/uploads/2019/07/Preamble-2019.pdf

Pour les déclarations d’intérêts faites au CIRC, voir :

https://monographs.iarc.who.int/wp-content/uploads/2025/09/DRAFT_Short_List-of-Participants_140.pdf

 

Clause de non-responsabilité

Les opinions exprimées sont celles des auteurs et ne représentent pas nécessairement les décisions, la politique ou les points de vue de leurs institutions respectives.

 

Pour aller plus loin

L’autorisation pour la traduction des documents « Questions et Réponses » et « Infographie » pour la Monographie Volume 140 – Cancérogénicité de l’atrazine, l’alachlore et la vinclozoline a été accordée en 2025 par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), qui reste le détenteur des droits d’auteur de la version originale. L’autorisation de traduction en français a été accordée par le détenteur des droits d’auteur au Centre Léon Bérard, qui détient les droits de la traduction et est seul responsable de celle-ci. Les conditions d’utilisation des contenus produits par le CIRC sont disponibles ici.

Lire Questions et Réponses (FAQ) (Version française)

Voir Infographie (Version française)

    Références

    1 International Agency for Research on Cancer. Volume 140: Atrazine, alachlor and vinclozolin. IARC Working Group. Lyon, France; Oct 28–Nov 4, 2025. IARC Monogr Identif Carcinog Hazards Hum (in press).

    2 Schroeder JC, Olshan AF, Baric R, et al. Agricultural risk factors for t(14;18) subtypes of non-Hodgkin’s lymphoma. Epidemiology 2001; 12: 701–09.

    3 Chiu BC, Dave BJ, Blair A, Gapstur SM, Zahm SH, Weisenburger DD. Agricultural pesticide use and risk of t(14;18)-defined subtypes of non-Hodgkin lymphoma. Blood 2006; 108: 1363–69.

    4 United States Environmental Protection Agency. Atrazine – review of a 2-year oncogenicity study, MRID 44544701. United States Environmental Protection Agency, 1998. https://archive.epa.gov/pesticides/ chemicalsearch/chemical/foia/web/ pdf/080803/080803-254.pdf (accessed Nov 18, 2025).

    5 Florian CP, Mansfield SR, Schroeder JR. Differences in GPR30 regulation by chlorotriazine herbicides in human breast cells. Biochem Res Int 2016; 2016: 2984081.

    6 Rotimi DE, Ojo OA, Adeyemi OS. Atrazine exposure caused oxidative stress in male rats and inhibited brain-pituitary-testicular functions. J Biochem Mol Toxicol 2024; 38: e23579.

    7 Lerro CC, Andreotti G, Koutros S, et al. Alachlor use and cancer incidence in the Agricultural Health Study: an updated analysis. J Natl Cancer Inst 2018; 110: 950–58.

    8 United States Environmental Protection Agency. Carcinogenicity peer review of alachlor – third. United States Environmental Protection Agency, 1996. https://archive.epa. gov/pesticides/chemicalsearch/chemical/foia/ web/pdf/090501/090501-142.pdf (accessed Nov 18,2025).

    9 Genter MB, Burman DM, Bolon B. Progression of alachlor-induced olfactory mucosal tumours. Int J Exp Pathol 2002; 83: 303–08.

    10 United States Environmental Protection Agency. Oncogenicity feeding – mouse (83–2). United States Environmental Protection Agency, 1994. https://www3.epa.gov/ pesticides/chem_search/cleared_reviews/csr_ PC-113201_19-Apr-95_218.pdf (accessed Nov 10, 2025).

    11 United States Environmental Protection Agency. Chronic feeding – rat (83–1a, 83–1b, and 83–2a). United States Environmental Protection Agency, 1994. https://archive.epa. gov/pesticides/chemicalsearch/chemical/foia/ web/pdf/113201/113201-220.pdf (accessed on Nov 18, 2025)

    12 Schneider S, Kaufmann W, Strauss V, van Ravenzwaay B. Vinclozolin: a feasibility and sensitivity study of the ILSI-HESI F1- extended one-generation rat reproduction protocol. Regul Toxicol Pharmacol 2011; 59: 91–100.

    13 Marcoccia D, Smeriglio A, Mantovani A, Trombetta D, Lorenzetti S. Intracellular distribution of vinclozolin and its metabolites differently affects 5α-dihydrotestosterone (DHT)-induced PSA secretion in LNCaP cells. Reprod Toxicol 2022; 111: 83–91.

Auteur : Traduction du Département Prévention Cancer Environnement du Centre Léon Bérard

Relecture : Section des Monographies, CIRC ; Groupe Communication, CIRC

Mise à jour le 10 mars. 2026

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